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Wellington

Antoine d’Arjuzon

Plus de cinquante ans après l'ouvrage de Jacques Chastenet, Antoine d'Arjuzon restitue excellemment la vie et la personnalité du « duc de fer », qui occupe une place considérable dans l'histoire de la France et de l'Angleterre. Arthur Wellesley, premier duc de Wellington (1769-1852), né en Irlande la même année que Napoléon, entre dans l'armée en 1787 après un an passé à l'école militaire d'Angers. Il commença par s'illustrer dès 1799 en Inde où il s'avéra aussi habile dans la négociation que dans le combat.

À la tête de l'armée britannique au Portugal en 1808, il vaincra successivement, au long de plus de six ans de guerre dans la péninsule Ibérique, tous les maréchaux de Napoléon qui lui seront opposés, contraignant les armées françaises à quitter l'Espagne, terminant la campagne à Toulouse où, en battant Soult (avril 1814), il mit un premier point final aux guerres napoléoniennes. Ambassadeur à Paris auprès de Louis XVIII, commandant en chef des armées alliées pendant les Cent-Jours, il écrasa définitivement Napoléon à Waterloo le 18 juin 1815. Commandant des armées d'occupation en France, il joua un rôle majeur dans la seconde restauration des Bourbons et empêcha le démembrement de la France.

Premier ministre du roi Georges IV (1828-1830), puis ministre des Affaires étrangères, il perdit quelques plumes de sa popularité dans le combat politique avant de la retrouver et de devenir l'idole de l'Angleterre victorienne. Antoine d'Arjuzon, fort d'une documentation puisée aux sources les plus sûres, nous attache à ce grand seigneur de la guerre qui ne connut jamais la défaite et qui, tout en vainquant Napoléon, en contribuant à faire de la Grande-Bretagne la première puissance du XIXe siècle, ménagea la France qu'il avait combattue loyalement, sans haine, ni mépris.

Wellington
Antoine d’Arjuzon
Perrin
1998

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